Expositions

DU 26 MAI AU 30 SEPTEMBRE 2018

Les Fantômes du Léman

Une exposition sur les drames qui ont essaimé le Léman d’improbables naufrages et de fillettes orphelines disparues dans ses profondeurs… Il ne faut pas se fier à son apparence, le lac peut être imprévisible.

Une dizaine de vents principaux s’y déploient, l’apparentant à une petite mer intérieure : Bise, Bise Noire, Vent, Joran, Vaudaire, Maurabia, Bornan, Môlan… Ils entraînent parfois les eaux du lac dans un tourbillon impétueux dont la furie fait chavirer les embarcations. Certaines vagues, les jours de tempête, font des rouleaux océaniques pouvant atteindre jusqu’à 6 mètres de hauteur. Par temps de grand brouillard, des marins rapportent avoir aperçu la silhouette évanescente d’un vapeur fantôme disparaître dans la brume. Mais la météo n’est pas seule responsable. Le fourvoiement des hommes est à l’origine de nombreuses tragédies.

En collaboration avec le Musée du Léman, voici certaines des plus tragiques et improbables catastrophes de l’histoire lacustre. Bateaux, trains, montgolfière, avions et naufragés engloutis : les fantômes du Léman participent au funeste mystère des profondeurs.

INFOS PRATIQUES

Lieu : Port de la Bâtiaz
Horaire : tous les jours en accès libre

DU 15 JUIN AU 15 AOÛT 2018

Sabine Weiss : une vie de photographies

Sabine Weiss est née le 23 juillet 1924 à Saint-Gingolph. Elle est, aux côtés de Robert Doisneau, Willy Ronis, Édouard Boubat et Izis, l’une des principales représentantes du courant de la photographie humaniste française.

Initiée très jeune à la photographie, elle apprend le métier à Genève au studio Boissonnas. Son diplôme en poche, elle ouvre en 1945 son propre atelier, avant de partir définitivement pour Paris en 1946. Elle y devient l’assistante du photographe de mode Willy Maywald.

En 1950, elle épouse le peintre américain Hugh Weiss et commence à exercer comme photographe indépendante.

En 1952, Robert Doisneau lui propose de le rejoindre au sein de l’agence Rapho, qui gère aussi le travail de Willy Ronis ou Edouard Boubat. Elle fréquente les milieux artistiques dont elle immortalise de nombreux visages : Stravinski, Casals, Britten, Dubuffet, Léger, Giacometti, Raushenberg…

En 1955, Edward Steichen sélectionne trois de ses clichés pour l’exposition mythique «Family of Men» au Moma de New-York.

Elle effectue de nombreux travaux de commande, naviguant entre mode, reportage et publicité. Elle peut ainsi poursuivre des recherches plus personnelles, qui illustrent la condition humaine et rattachent son oeuvre au courant de la photographie humaniste. Ses images ont fait l’objet de nombreuses expositions à travers le monde. On les retrouve dans des collections prestigieuses : MoMa et Metropolitan Museum of Art de New-York, Centre Georges Pompidou, Art Institute de Chicago, Museum of Modern Art de Kyoto… Officier des Arts et des Lettres depuis 1999, Sabine Weiss a reçu en 2010 les insignes de Chevalier dans l’ordre national du mérite.

Exposition
Quai André Chevallay
Accès libre

Projections nocturnes
Place du Château
Les vendredis à 21H00
Accès libre

DU 10 JUILLET AU 15 AOÛT 2018

Exposition estivale

Sabine Weiss est née le 23 juillet 1924 à Saint-Gingolph. Elle est, aux côtés de Robert Doisneau, Willy Ronis, Édouard Boubat et Izis, l’une des principales représentantes du courant de la photographie humaniste française.

Initiée très jeune à la photographie, elle apprend le métier à Genève au studio Boissonnas. Son diplôme en poche, elle ouvre en 1945 son propre atelier, avant de partir définitivement pour Paris en 1946. Elle y devient l’assistante du photographe de mode Willy Maywald.

En 1950, elle épouse le peintre américain Hugh Weiss et commence à exercer comme photographe indépendante.

En 1952, Robert Doisneau lui propose de le rejoindre au sein de l’agence Rapho, qui gère aussi le travail de Willy Ronis ou Edouard Boubat. Elle fréquente les milieux artistiques dont elle immortalise de nombreux visages : Stravinski, Casals, Britten, Dubuffet, Léger, Giacometti, Raushenberg…

En 1955, Edward Steichen sélectionne trois de ses clichés pour l’exposition mythique «Family of Men» au Moma de New-York.

Elle effectue de nombreux travaux de commande, naviguant entre mode, reportage et publicité. Elle peut ainsi poursuivre des recherches plus personnelles, qui illustrent la condition humaine et rattachent son oeuvre au courant de la photographie humaniste. Ses images ont fait l’objet de nombreuses expositions à travers le monde. On les retrouve dans des collections prestigieuses : MoMa et Metropolitan Museum of Art de New-York, Centre Georges Pompidou, Art Institute de Chicago, Museum of Modern Art de Kyoto… Officier des Arts et des Lettres depuis 1999, Sabine Weiss a reçu en 2010 les insignes de Chevalier dans l’ordre national du mérite.